
Les droits de succession peuvent être très élevés. L'émigration et une planification successorale réfléchie peuvent alléger la charge, mais votre pays de départ ne vous lâche pas immédiatement.
En émigrant et en structurant correctement votre patrimoine, vous pouvez réduire les droits de succession pour vos héritiers. Attention : la Belgique et les Pays-Bas appliquent une période de rattachement. Les Pays-Bas imposent la succession pendant dix ans après l'émigration ; la Belgique tient notamment compte de la dernière résidence fiscale.
En Belgique (réglementation régionale) et aux Pays-Bas, les droits de succession sur les patrimoines importants peuvent être très élevés, surtout hors ligne directe. Les familles fortunées paient ainsi une part considérable au fisc au moment du décès.
Guide
L'émigration modifie où et comment votre succession est imposée. Avec la bonne structure, vous évitez une double imposition successorale et gardez la maîtrise de la transmission.

Certains pays n'appliquent pas ou peu de droits de succession (par exemple le Portugal en ligne directe). En y résidant réellement et en structurant correctement votre patrimoine, la charge peut fortement diminuer. Mais il y a des pièges :
Nous combinons l'émigration avec une planification successorale sur mesure, afin que vos héritiers ne soient pas confrontés à des surprises.
Dans le cadre de la loi, pas en dehors. Nous pratiquons l'optimisation fiscale et la planification, toujours dans les limites légales. Nous ne participons pas à la fraude fiscale, aux fausses domiciliations ou à la dissimulation de patrimoine. Une véritable émigration fiscale exige un véritable déménagement ou une structure suffisamment substantielle. Tous les chiffres de cette page sont généraux et indicatifs ; ils ne remplacent pas un conseil personnalisé.
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